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par Native Instruments

Made with NI : 25 morceaux pour nos 25 ans

Voyage nostalgique à travers un quart de siècle de
moments musicaux propulsés par NI.

ll aurait été impossible de prédire, en 1996, que le logiciel modulaire GENERATOR de Stephan Schmitt ouvrirait la voie à 25 années de synthés innovants, d’effets, de plateformes de sampling, de hardware, et plus encore  – sans parler des milliards d’heures de musique incroyable créée par la communauté avec nos produits. Aujourd’hui, nous sommes fiers que les outils de NI aient contribué à d’innombrables hits en tête du Billboard, bandes originales de blockbusters et concerts monumentaux à travers le monde.

Cet anniversaire est l’occasion idéale de revenir sur 25 de ces moments musicaux créés avec NI, dont nous avons eu connaissance au fil des ans. Alors poursuis ta lecture pour découvrir des morceaux et des albums majeurs, précurseurs ou tout simplement intéressants, et apprends-en un peu plus sur les sons NI qui ont participé à leur élaboration.

Et nous sommes toujours curieux de découvrir comment tu utilises nos produits NI – alors partage tes créations avec nous sur les réseaux sociaux, en utilisant #madewithNI ou #NI25.

1999: The Fragile – Nine Inch Nails

Trent Reznor, de Nine Inch Nails, a été l’un des premiers à adopter les outils NI. Un an après la sortie de GENERATOR en 1996 – le prédécesseur de REAKTOR – Reznor a fait installer un PC dans son studio juste pour l’essayer. « C’était l’outil le plus incroyable que l’on ait découvert”, se souvient-il en 2005. « On sentait que beaucoup de choses avec lesquelles on s’amusait à l’époque allaient devenir obsolètes”.

Ces sessions ont donné naissance à The Fragile en 1999, l’un des albums les plus expérimentaux et les plus appréciés de NIN, dans lequel les sons électroniques venaient adoucir et apporter de la profondeur aux textures distordues de leurs productions antérieures. Reznor continuera à utiliser du matériel NI dans son processus créatif en constante évolution, notamment en utilisant REAKTOR comme pédalier de guitare virtuel, pour donner un côté futuriste aux effets de distorsion classiques.

1999: Gobi. The Desert – Monolake

Aujourd’hui, Monolake est le projet solo de Robert Henke, producer et développeur de logiciels basé à Berlin. Mais à la fin des années 90, le groupe comptait encore Gerhard Behles, futur fondateur d’Ableton.

L’épopée de 34 minutes “Gobi. The Desert”, sorti pour la première fois en 1999, est l’un des derniers morceaux de Monolake à faire appel à Behles, qui travaillait à l’époque sur REAKTOR pour NI – et dont une version bêta a été utilisée tout au long du morceau. Le morceau original qui a été ralenti et transformé en grains pour “Gobi” est ressorti plus tard dans une version drum & bass : “Polaroid”.

2000: Kid A – Radiohead

La souplesse et les possibilités infinies de REAKTOR ont capté l’imagination de nombreux producers avant-gardistes au tournant du millénaire. Tout à coup, plus besoin d’attendre que les fabricants vous surprennent avec de nouveaux instruments, vous pouviez retrousser vos manches et les construire vous-même. Ce qui explique pourquoi on retrouve souvent ce synthé dans les albums les plus novateurs de l’époque.

L’un de ces albums est Kid A de Radiohead. Signe de la transformation du groupe, passé du statut d’innovateur dans les guitares à celui de visionnaire en studio, l’album puise largement dans les influences électroniques, notamment l’IDM des albums Warp. Le producer du groupe, Nigel Godrich, a depuis confirmé que REAKTOR avait joué un rôle important dans ce processus, menant à un album que les lecteurs de Pitchfork ont récemment élu le meilleur des 25 dernières années.

2001: Exciter – Depeche Mode

Les légendes de la new wave Depeche Mode ont toujours eu à coeur de tirer le meilleur parti des outils de studio à leur disposition – et c’est encore le cas à la fin des années 90, lorsqu’ils commencent à travailler sur leur dixième album expérimental.

Avec Exciter et ses paysages sonores résolument numériques, le groupe exploite pleinement le potentiel émergent des instruments et effets virtuels pour la première fois. Le guitariste/claviériste Martin Gore et le producer de l’album, le regretté Mark Bell, ont tous deux souligné l’importance de REAKTOR dans le son d’Exciter. L’album ABSYNTH, qui venait alors de sortir, est également connu pour l’avoir utilisé à certains endroits.

2003: Blemish – David Sylvian

Blemish, l’album culte autoproduit de David Sylvian, a marqué un tournant sonore. En 2003, suite à la fin d’un contrat d’enregistrement et d’un mariage, l’ancien leader de Japan partage sa situation sur fond d’électro atmosphérique – avec la collaboration du producer et guitariste ambient, Fennesz.

Tous les sons de synthés et de guitares que l’on entend sur l’album “A Fire In The Forest” sont basés sur des patchs REAKTOR, réalisés par Fennesz. Le producer autrichien est un fan de longue date de la plateforme, et notamment des freebies de la User Library de REAKTOR.

2004: The Blue Notebooks – Max Richter

Le compositeur germano-britannique Max Richter fait partie de la poignée d’artistes classiques contemporains qui ont réussi à s’imposer dans le grand public. L’une des clés de son succès est certainement sa volonté d’intégrer l’électronique dans sa musique. L’album The Blue Notebooks, sorti en 2004, est un exemple remarquable de sa fusion entre tradition et technologie.

“J’ai eu un véritable engouement pour Reaktor”, a-t-il déclaré à NI dans une précédente interview. “The Blue Notebooks et Songs from Before ont été le point culminant de la construction de mon Reaktor Ensemble. Pour moi, ça a toujours été un peu comme un générateur d’idées accidentel. “

2007: The Salmon Dance – The Chemical Brothers

MASSIVE, le synthé à table d’ondes de NI, est sorti en 2007. Avec son son net, contrôlé et massif, il s’est souvent retrouvé dans les charts au cours de la décennie suivante.

Les Chemical Brothers – eux-mêmes connus pour avoir fait de la musique électro des 90s taillée pour les stades – s’y sont mis très tôt. “Salmon Dance”, un single de leur album We Are The Night (2007), utiliserait un preset MASSIVE nommé “Big Deeper”. Il s’agit d’un élément clé d’un instrumental loufoque qui, associé à la voix bizarre de Fatlip et à cette vidéo inoubliable, constitue l’un des derniers hits mémorables du duo.

2008: Hard Candy – Madonna

En 2008, Timbaland est revenu sur la décennie qui l’a fait passer du statut d’artisan inconnu à celui du producer le plus influent de la planète. Comme tout bon producer, il était également à la recherche d’inspiration. Une anecdote raconte qu’il est passé dans les bureaux de NI à Berlin et a dit : “Montrez-moi quelque chose de nouveau”.

Il utilisait en tout cas du matériel NI lorsqu’il travaillait sur Hard Candy de Madonna. Avec des productions et des voix de Timbaland et de ses pairs Justin Timberlake et The Neptunes, l’album est une tentative de Madonna de capter la vague du moment. “Je n’aime pas me répéter”, a-t-elle déclaré à l’époque, “et je me suis demandé : quelle musique est-ce que j’aime en ce moment?”.

2009: Bleeding Love – Leona Lewis

“Bleeding Love” de Leona Lewis est l’une des ballades pop les plus mémorables de son époque. Elle renouvelle le format des love songs de la fin des années 90 : beat soutenu, voix ample et accompagnement d’orgue chaleureux sont tous présents et justes, mais ils ont la netteté et la précision étonnantes de l’ère du tout numérique.

La chanson doit sa snare à NI, crunchy mais presque cliniquement fidèle. Il s’agit d’une spécialité de NI : les sons authentiques, avec le contrôle et la clarté supplémentaires de la production numérique. Parfait pour les producers qui veulent le meilleur des deux mondes.

2010: Abstract Lover – Squarepusher

Le producer britannique Tom Jenkinson, alias Squarepusher, fait partie d’une vague d’artistes Warp qui ont modifié le cours de la musique électronique dans les années 90. Il est particulièrement célèbre pour sa combinaison virtuose de jeu de basse-guitare et d’électronique programmée de façon complexe et glitchée, que l’on retrouve sur Abstract Love en 2010.

Bien que ses méthodes exactes soient rarement rendues publiques, Jenkinson est connu pour être un utilisateur assidu de REAKTOR. Dans ce morceau, explique-t-il à Sound on Sound, la basse est traitée au moyen d’un diviseur de fréquence et d’un patch de distorsion qu’il a créés à l’aide de la plateforme.

2012: Money Trees – Kendrick Lamar

L’album Good Kid, M.A.A.d City de Kendrick Lamar est souvent salué pour ses qualités lyriques et conceptuelles. Après tout, c’est la créativité de Kendrick qui lui a valu le prix Pulitzer pour DAMN. cinq ans plus tard. Mais les solides productions contribuent également à la puissance de l’album.

Aux commande de “Money Tree” par exemple, nous retrouvons les doigts habiles de DJ Dahi. Il fait appel à certains outils NI. La basse sonne comme le preset “Caffeteria” de RAZOR : elle fait tout ce qu’une 808 ferait, mais avec une nuance de caractère. La percussion, quant à elle, provient de la collection WEST AFRICA de KONTAKT pour insuffler une saveur extrêmement subtile à un rythme autrement dépouillé.

2012: Boyfriend – Justin Bieber

“Butterfly Stance” était un preset pour MASSIVE de NI : un son de clavier atmosphérique et net qui se fond dans la plupart des mixages. C’est le genre de patch pratique que tu déposes dans un morceau dans le feu de l’action et que tu ne ressens jamais le besoin de changer – MASSIVE en avait beaucoup des comme ça.

On peut facilement imaginer que c’est ce qui s’est produit lors de la réalisation de “Boyfriend” de Justin Bieber, période pendant laquelle son image de gentil garçon s’est effacée au profit des sonorités débridées des clubs du début des années 2000. Le preset joue un rôle de soutien subtil mais crucial dans les refrains. On le retrouve également dans une multitude d’autres morceaux de cette époque, notamment « Hero » de Nas, « Freedom » d’Afrojack et, comme nous le verrons plus tard, « Autopilot » de Migos.

2013: Garbage – Tyler, The Creator

Les paroles provocantes de Tyler, The Creator peuvent parfois détourner l’attention de la virtuosité de ses beats. Ses débuts sombres, en particulier, ont apporté une foule de nouveaux sons et textures dans le vocabulaire du hip-hop.

Si l’on se fie à son travail sur les synthés, il semble avoir été un grand utilisateur de Reason à l’époque ; les observateurs invétérés ont également repéré des presets d’ABSYNTH et des kits de BATTERY dans l’ensemble de son œuvre. Ce morceau, réalisé pour la bande-son de GTA V, est entièrement axé sur les percussions : discrètes, décalées et truffées de sons improbables. Certaines d’entre elles proviennent du kit BATTERY “Berlin Headquarters” – ces bleeps et bloops ont été samplés à partir des portes électroniques de nos bureaux de Kreuzberg.

2013: F*ckwitmeyouknowigotit – Jay Z ft. Rick Ross

Le 12e album de Jay-Z, Magna Carta Holy Grail, était une affaire de collaboration entre stars – qui a rassemblé Justin Timberlake, Nas, Beyonce et Frank Ocean, entre autres. Sur “F*ckWithMeYouKnowIGotIt”, il fait équipe avec Rick Ross sur un beat produit par Boi-1da, Vinylz, Timbaland et J-Roc.

Bien qu’on ne sache pas lequel des quatre producers du morceau était chargé de la basse, nous savons – grâce à des observateurs avertis – que le patch de synthé souterrain que l’on entend tout au long du morceau est le preset bien nommé Basement du MASSIVE original.

2017: Magnolia – Playboi Carti

Tous les producers ont besoin d’une marque de fabrique, et Pi’erre Bourne semble en avoir trouvé une dans son tag samplé ” Yo, Pierre… “. L’utilisation qu’il fait de FM8 de NI n’est pas loin derrière. Les presets de ce synthé figurent sur de nombreux beats du producer américain, que ce soit pour lui-même ou pour d’autres.

FM8 a une place de choix dans ce qui pourrait être la production la plus connue de Bourne, “Magnolia” de Playboi Carti. Le preset en question est “Classic Flute” ; sa mélodie triste et élégante alimente le refrain du morceau, en retrait dans le mix derrière le flow marmonnant inimitable de Carti.

2018: Auto Pilot – Migos

Cinq ans après avoir provoqué une onde de choc dans l’industrie avec le single “Versace”, Migos était en position de travailler avec presque qui ils voulaient sur l’album Culture II de 2018. L’album comprend des apparitions d’invités comme Drake, Travis Scott, Nicki Minaj ainsi que des productions de Metro Boomin, Kanye West, Pharrell Williams et Murda Beatz, entre autres.

Selon le producer de la chanson “Auto Pilot”, DJ Durel, il faut entre 20 et 45 minutes pour réaliser un morceau typique des Migos. De ce fait, il est compréhensible que la sélection de presets fasse partie du processus. Et une fois encore, c’est Butterfly Stance de MASSIVE qui a été retenu – on peut entendre ses arpèges caractéristiques dès le début.

2018: Wanna Sip – Fever Ray

RAZOR, le désormais classique synthé additif créé par Errorsmith dans REAKTOR a récemment célébré ses dix ans. Et l’un de nos moments préférés de son histoire est le morceau Fever Ray, produit par Peder Mannerfelt.

Le bourdon de basse vibrant et les sirènes aux tonalités changeantes de ce morceau sont tous deux caractéristiques de RAZOR, bien connu pour sa capacité à donner une tournure résolument futuriste aux concepts de synthé traditionnels. Les sons qui en résultent sont parfois assez semblables à ceux que l’on pourrait attendre d’un workflow soustractif, mais avec un degré de flexibilité qui permet le morphing et la modulation à un niveau qui ne serait pas possible autrement.

2018: Sicko Mode – Travis Scott ft. Drake

Titre phare de son album Astroworld de 2018, “Sicko Mode” de Travis Scott est un régal pour les oreilles. Réalisée par une équipe de top producers, cette épopée en plusieurs parties est remplie de hooks ravageurs et de ruptures inattendues.

Une partie de sa puissance provient de la feinte qui se produit au bout d’une minute. Nostalgique et un brin euphorique, la première section de la chanson nous plonge dans une atmosphère très différente de l’angoisse sourde que l’on obtient par la suite. Et quels sont les accords qui servent cette humeur ? Il s’agit d’un preset KONTAKT de la Factory Library, Rapman Waw, qui reprend les sons écorchés du clavier Rapman de Casio du début des années 90.

2019: Don't Start Now – Dua Lipa

Le titre du deuxième album de Dua Lipa, Future Nostalgia, était involontairement prophétique. Au moment de sa sortie, quelques semaines seulement après le début du confinement, tout le monde aspirait à retrouver le dancefloor et on se demandait quand cela serait de nouveau possible.

Bien sûr, lorsque ce single est sorti quelques mois auparavant, nous n’avions aucune idée de ce qui nous attendait. Mais son son – une version léchée du disco classique – laissait déjà entrevoir une expérience de club trop parfaite pour exister en dehors de notre imagination. La clé de l’effet de la chanson est son utilisation des codes disco typiquement “live” avec une précision étonnante. Pas étonnant donc, que le producer Ian Kirkpatrick ait choisi un instrument NI  – la SCARBEE-MM  – pour sa basse légère et acrobatique.

2019: Fantas – Caterina Barbieri

La compositrice italienne Caterina Barbieri est surtout connue pour ses explorations de synthés modulaires, mais le nom de l’album *Ecstatic Computation* de 2019 cache une bonne dose de logiciels – et notamment l’utilisation centrale de RAZOR sur “Fantas”.

Louant la “synthèse audio pointue du RAZOR et ses puissantes capacités de contrôle”, dans une interview avec Native Instruments en 2018, Barbieri explique qu’elle a utilisé le synthé pour créer “de subtils motifs mélodiques et rythmiques, sortes de fantômes harmoniques qui sont rendus explicites et “réels” par les lignes vocales des chanteurs.”

2019: Back To Basics – Headie One ft. Skepta

Headie One est la figure de proue d’une nouvelle génération et d’un nouveau son dans le rap UK. Lorsque son premier album Edna a atteint la première place au Royaume-Uni cette année, il a conforté la place de la drill dans le grand public. “Back To Basics” a été une étape clé de ce voyage, notamment en raison de la caution apportée par une génération plus ancienne de rappeurs britanniques, avec Skepta.

Nyge, le producer du morceau, a déclaré depuis que le pionnier du grime l’avait félicité à plusieurs reprises pour son travail sur le morceau. Skepta a sans doute apprécié la façon dont il a travaillé les influences du grime classique d’une manière fraîche et actuelle. Nyge a également révélé avoir utilisé ABSYNTH pour les accords pincés aériens du morceau, et GUITAR RIG pour traiter la mélodie étrange et glitchée.

2019: Bubba – Kaytranada

Kaytranada est un autre producer bien conscient du pouvoir d’un son signature. “Pharrell a fait la même chose”, a-t-il déclaré à The Fader en 2016. “Il y a des sons que l’on reconnaît, ‘Oh ça c’est Pharrell, ça c’est Timbaland, ça c’est Trackmasters'”. Et, comme Pi’erre Bourne, il utilise FM8 à cette fin, en déployant des patchs personnalisés pour des mélodies d’orgue caractéristiques.

Ce n’est pas le seul outil NI dans la palette du beatmaker montréalais. S’il y a une chose qui relie sa musique, stylistiquement variée, c’est bien son approche loose et soul du rythme. Et comme beaucoup de producers qui vibrent pour les grooves naturels, Kay a une MASCHINE à portée de main pour noter ses idées. Ce shuffle est partout dans Bubba, le dernier album du producer — à l’apogée de son style unique.

2019: Essentially – Japanese Breakfast

Sous Japanese Breakfast, Michelle Zauner s’est aventurée de plus en plus loin dans l’art de la production. Comme elle l’a confié à NI il y a quelques années, ce projet a permis à Zauner de se détourner de son travail au sein de groupes indépendants pour laisser libre cours à son “imagination” en studio. Depuis, ses albums reflètent un intérêt croissant pour les équipements modernes et les synthés vintage.

Sorti en 2019, “Essentially” fait suite à une refonte de son setup dans lequel elle a intégré MASCHINE, sous les recommandations de ses pairs Empress Of et Lena Raine. Zauner espérait que ça l’aiderait à améliorer ses compétences en matière de beatmaking. Le groove percutant et quasi-disco de la chanson prouve qu’elle a relevé le défi.

2020: Bitter – FLETCHER / Kito

La producer Kito a tracé un parcours peu commun durant ses 12 années de carrière, allant d’albums de dubstep pour le label de Skream et de collaborations avec Feadz sur Ed Banger, à un large catalogue de productions pop. Aujourd’hui, elle est une réalisatrice incontournable pour les artistes pop à la recherche d’innovation.

Sur “Bitter”, elle accompagne avec délicatesse la chanteuse américaine FLETCHER. Dans une interview “Real Talk” avec NI, elle nous a parlé de la recherche de la vulnérabilité de ses chanteurs(ses) ; cette approche correspond bien au récit sans fard de la jalousie romantique de “Bitter”. Elle nous a également confié que la chanson a débuté par une boucle de guitare créée avec ELECTRIC SUNBURST de NI.

2020: Helicopter – J Hus

“Beaucoup de gens me demandent si je fais jouer ma basse en live, mais je préfère le faire moi-même”, déclare TSB dans une vidéo, avant de prendre son clavier MIDI et de jouer l’élégante ligne de basse de “Helicopter” de J Hus. Le son qu’il a choisi ? C’est la SCARBEE RICKENBACKER BASS de NI. Les instruments qui sonnent de façon authentique, dit-il, lui rappellent le hip-hop old-school avec lequel il a grandi.

Les talents de producer de TSB, au service la crème des rappeurs britanniques contemporains, dont Dave et Headie One, vont pourtant bien au-delà du hip-hop traditionnel. Le beat entraînant et les guitares fluides de “Helicopter” laissent entrevoir un réseau complexe d’influences allant de l’Afrique de l’Ouest aux Caraïbes, tandis que son atmosphère sombre accompagne le récit troublant de J Hus sur sa filature par la police.

Avec la contribution d’Angus Finlayson. With contributions from Angus Finlayson.

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